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Apuiat, un projet porteur

Les communautés innues et Boralex sont partenaires à 50-50 dans le projet. Le parc éolien, d’une puissance installée d’environ 200 MW, sera construit sur le territoire traditionnel (Nitassinan) de la Première Nation de Uashat mak Mani-utenam et sur les terres publiques de la ville de Port-Cartier dans la région de la Côte-Nord.


Le projet permettra d’engendrer des retombées significatives pour la région : 50% des revenus seront versés aux communautés innues à titre de partenaires durant 30 ans. De plus, le projet permettra aussi de créer environ 300 emplois pendant la construction et environ 10 emplois permanents pour l’exploitation du parc.



La construction est prévue pour débuter à l’été 2022, et la mise en service, en décembre 2024. Apuiat deviendra le parc éolien offrant le coût par kWh le plus compétitif de tous les parcs éoliens en service au Québec et bénéficie du plus long contrat de l’histoire du Québec avec une durée de 30 ans.


D’ailleurs, le Chef du Conseil des innus d’Essipit, Martin Dufour, a déclaré en conférence de presse : « Apuiat, c’est plus qu’un projet éolien. Ce sont des revenus pendant 30 ans pour nos communautés et un vent de fraicheur pour l’économie de la Côte-Nord. C’est aussi l’opportunité pour chacune de nos communautés d’investir, de manière autonome, dans ses propres priorités. Les Innus ont le potentiel et la volonté de participer au développement économique du Québec et nous avons beaucoup à offrir. Bien qu’Apuiat soit notre premier projet national, ce ne sera certainement pas le dernier. »


Le Chef de la communauté innue de Uashat mak Mani-utenam, Mike Mckenzie, était également présent lors de l’annonce. Il a déclaré : « Apuiat est le fruit d’une idée innue, un désir de construire une richesse collective. Pour la première fois à l’échelle de notre nation, nous sommes les maitres d’œuvre d’un grand projet au bénéfice des Innus et des Québécois. Ce projet nous aidera à entreprendre un dialogue et à bâtir une interdépendance plutôt qu’à entretenir la dépendance. La route vers la réconciliation doit se faire par l’inclusion économique des Premières Nations et par la création d’opportunités pour les générations actuelles et futures. C’est ça aussi reconstruire une relation de gouvernement à gouvernement, de nation à nation. L’histoire s’écrit au présent et cette histoire, nous l’écrirons ensemble, Innus, Nord-Côtiers et Québécois. ».


Cliquez ici pour regarder la conférence de presse conjointe du premier ministre du Québec, de la présidente d'Hydro-Québec, du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, du ministre des Affaires autochtones, des chefs porteurs du projet et du président et chef de la direction de Boralex.

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